Camille Zaepffel

Pour Lydie

Lorsque je cherchais à comprendre pour quelle raison, Mathilde Zaepffel, 3e épouse de Michel Eugène Beauvais et mère d’Ida et Hélène, avait « opté » pour la nationalité française à la Légation de France à La Haye aux Pays-Bas après l’annexion de l’Alsace et la Lorraine par la Prusse en 1871, je me suis forcément intéressé à sa famille proche. Qu’avaient fait ses frères ou ses parents ? Et c’est ainsi que j’ai retrouvé la trace de sa nièce, Camille … à Saigon, en Indochine. C’est à cette époque, en 1883, que l’accord signé entre la France et l’Empereur d’Annam fût signé, transformant l’Empire Vietnamien en Protectorat Français. Cet article me donne l’opportunité d’évoquer l’Empereur Hiep Hoa (1).

Camille Zaepffel (1873-1897), de Nouméa à Saigon.

Le 28 janvier 1897, à huit heures quarante du matin, Camille Zaepffel décèdait à son domicile du 14 rue Lagrandière à Saïgon (Cochinchine française). Elle était âgée de 23 ans. L’acte de décès n°48 de l’état-civil de Saïgon nous apprend qu’elle vivait « en compagnie » de Victor Pla, 40 ans, commis au Commissariat Colonial, qui se présente comme déclarant avec un second témoin. L’acte ne mentionne ni profession pour la défunte ni cause du décès. Il précise qu’elle était « fille de défunt Charles Émile Zaepffel et de Louise Roesch, sans profession, remariée avec Pierre Joseph Carlier, Professeur de l’Enseignement en Cochinchine ». Cette mention administrative constitue l’un des rares témoignages directs de l’existence de Camille Zaepffel, jeune femme née en Nouvelle-Calédonie d’un père alsacien ayant opté pour la nationalité française après l’annexion de 1871.

Sur ce vieux plan de Saigon, la rue Catinat prolongée est indiquée en vert et la rue Lagrandière en vert. Le n°14 se trouvait en face de l’hôpital militaire.
Carte postale, Saigon la Rue Lagrandière. Collection personnelle de l’auteur.

À l’époque du décès de Camille Zaepffel, Saïgon est la capitale de la Cochinchine française depuis près de quarante ans. La ville a été prise par les Français en 1859 et devient rapidement le centre administratif et économique de la présence française en Indochine. La ville coloniale se divisait en plusieurs quartiers distincts : Le quartier européen où se trouve la rue Lagrandière, zone résidentielle et administrative où vivaient les fonctionnaires français, les commerçants européens et les notables coloniaux. Les maisons étaient construites selon un modèle colonial adapté au climat : larges vérandas, hauts plafonds, volets, jardins. Le quartier chinois (Cholon), situé à quelques kilomètres, centre du commerce et de l’artisanat, était peuplé majoritairement de chinois qui contrôlaient une grande partie de l’économie locale. Les quartiers vietnamiens, où vivait la majorité de la population autochtone, dans des conditions souvent précaires.

En 1897, Saïgon disposait d’une infrastructure urbaine relativement développée pour l’époque : Un port fluvial important sur la rivière de Saïgon, relié au Mékong, des bâtiments administratifs imposants (Hôtel de ville, Palais du Gouverneur, Hôtel des Postes construit en 1891 et la Cathédrale Notre-Dame, inaugurée en 1880. Il y avait un réseau de routes pavées dans le centre européen, un système d’éclairage public au gaz, un hôpital européen (Hôpital Grall) et plusieurs écoles pour les enfants européens et pour les élites vietnamiennes francisées. La société européenne de Saïgon en 1897 compte environ 3 000 à 4 000 personnes, organisées selon une hiérarchie stricte : Hauts fonctionnaires (gouverneur, administrateurs, officiers supérieurs), Fonctionnaires moyens (professeurs, médecins, ingénieurs, comme Pierre Joseph Carlier, directeur du collège d’Adran), Petits fonctionnaires : commis, surveillants, employés d’administration (comme Victor Pla). Commerçants et planteurs puis les Militaires de rang inférieur. Cette société vivait largement séparée de la population locale, avec ses clubs, ses cercles, ses réceptions. Les mariages mixtes sont rares et mal vus. Les Européens recrutaient massivement des domestiques vietnamiens : cuisiniers, boys, amahs (nourrices).

Les conditions sanitaires constituent un défi majeur. Malgré les progrès de la médecine tropicale, Saïgon reste une ville dangereuse pour les Européens :
• Paludisme : transmis par les moustiques, endémique dans la région
• Choléra : épidémies récurrentes, particulièrement pendant la saison des pluies
• Dysenterie : infections intestinales favorisées par la chaleur et les problèmes d’hygiène.
• Fièvre typhoïde : contamination par l’eau et les aliments.
• Dengue : fièvre hémorragique transmise par les moustiques.
La mortalité des Européens nouvellement arrivés reste élevée, particulièrement durant la première année d’acclimatation. Les décès sans cause précisée, comme celui de Camille, sont fréquents dans les registres de l’époque.

La rue où meurt Camille porte le nom de Paul Lagrandière, amiral français qui fut gouverneur de Cochinchine de 1866 à 1868. Elle se situe dans le quartier européen, zone résidentielle proche des bâtiments administratifs. Les maisons y sont généralement confortables, habitées par des fonctionnaires de rang moyen ou des commerçants aisés. Le fait que Victor Pla, simple commis au Commissariat Colonial, dispose d’un logement dans cette rue suggère soit un logement de fonction, soit une situation économique correcte.

Le père de Camille, Charles Émile Zaepffel, frère ainé de Mathilde, naît le 7 novembre 1832 à Sainte-Marie-aux-Mines, petite ville industrielle de la vallée de Liepvre en Alsace, connue pour ses mines d’argent (exploitées depuis le Moyen Âge) et son industrie textile développée au XIXe siècle. Il exerce la profession de comptable aux Ponts-et-Chaussées, corps technique de l’administration française chargé de la construction et de l’entretien des routes, ponts et ouvrages publics.
La guerre franco-prussienne de 1870-1871 bouleverse son existence. Le traité de Francfort (10 mai 1871) cède l’Alsace-Lorraine à l’Empire allemand. Les habitants se voient offrir jusqu’en octobre 1872 la possibilité d' »opter » pour la nationalité française, à condition de quitter définitivement l’Alsace-Lorraine. Le 14 juin 1872, Charles Émile opte officiellement pour la nationalité française. Ce choix implique l’obligation de quitter sa région natale avant le 1er octobre 1872. Entre 50 000 et 130 000 Alsaciens-Lorrains (les chiffres varient selon les sources) font ce choix douloureux. Beaucoup s’installent en France métropolitaine, principalement à Paris, Lyon, Belfort. D’autres, comme Charles Émile et Mathilde, choisissent l’Empire colonial. Leur mère, Caroline Frédérique Chenal, fait le choix inverse et retourne vivre à Sainte-Marie-aux-Mines, acceptant ainsi tacitement la nationalité allemande. Cette divergence familiale illustre les déchirements provoqués par l’annexion.

1873 : Le voyage vers la Nouvelle-Calédonie

Charles Émile obtient un poste de comptable aux Ponts-et-Chaussées de Nouméa, en Nouvelle-Calédonie. Il embarque au Havre le 27 juillet 1873 à bord du trois-mâts Fénelon (653 tonneaux, construit à Honfleur en 1864), accompagné de Louise Hortense Roesch, sa compagne non mariée et enceinte de plusieurs mois. Le Fénelon (1) transportait 440 passagers et membres d’équipage. Parmi les passagers 69 femmes rejoignant leurs maris déportés, 142 enfants, et 80 hommes déportés de la Commune de Paris. La composition du convoi révèle la politique de peuplement de la colonie pénitentiaire : épouses de déportés, orphelines destinées à épouser des colons ou des bagnards, fonctionnaires coloniaux originaires d’Alsace.
Itinéraire :
• 27 juillet 1873 : Départ du Havre
• 10 août 1873 : Escale à Saint-Vincent (îles du Cap-Vert)
• Août-septembre 1873 : Traversée de la Méditerranée, passage du canal de Suez (inauguré en 1869), traversée de l’océan Indien et du Pacifique
• 23 octobre 1873 : Arrivée à Nouméa après 88 jours de navigation, neuf enfants décèdent pendant la traversée, témoignant des conditions difficiles du voyage : promiscuité, chaleur, maladies, nourriture avariée.

1873-1879 : Les années calédoniennes

Camille Louise Zaepffel naît à Nouméa le 22 novembre 1873, exactement un mois après l’arrivée du Fénelon. Son frère Louis Charles Émile naît le 24 août 1874. Sur les actes de naissance, Louise Hortense figure comme « épouse » de Charles Émile, bien que le mariage n’ait lieu qu’en 1879.Nouméa, capitale de la Nouvelle-Calédonie depuis 1854, est alors une petite ville coloniale d’environ 5 000 habitants (toutes populations confondues), dominée par sa fonction pénitentiaire. La Nouvelle-Calédonie a été proclamée possession française en 1853 par le contre-amiral Febvrier-Despointes et, en 1864, devient officiellement colonie pénitentiaire. Le premier convoi de 250 condamnés arrive le 5 janvier 1864 à bord de l’Iphigénie.
Entre 1864 et 1897, plus de 20 000 condamnés y sont transportés, dont environ 4 000 déportés de la Commune de Paris (1871-1872). La colonie compte plusieurs catégories de population : Les transportés (condamnés de droit commun aux travaux forcés), les déportés (condamnés politiques, dont les Communards), les libérés (bagnards ayant purgé leur peine mais tenus de rester dans la colonie), les colons libres (fonctionnaires, militaires, commerçants) et les populations mélanésiennes (Kanaks), cantonnées dans des réserves après la spoliation de leurs terres.

En 1873, Nouméa présente un aspect rudimentaire :
• Un port aménagé pour recevoir les navires de commerce et de guerre
• Des casernes et baraquements militaires
• Un pénitencier central et plusieurs camps de travail
• Quelques bâtiments administratifs en dur
• Des habitations coloniales pour les fonctionnaires, construites en bois ou en pierre selon le rang
• Une église (cathédrale Saint-Joseph, construite en 1858)
• Un hôpital militaire

Le climat est tropical, chaud et humide. Les cyclones sont fréquents. Les maladies tropicales, bien que moins mortelles qu’en Indochine, affectent régulièrement la population européenne. La société de Nouméa est profondément marquée par le système pénitentiaire. Les fonctionnaires libres, comme Charles Émile Zaepffel, vivent séparés des bagnards mais ne peuvent ignorer leur présence constante : les condamnés travaillent sur tous les chantiers publics, construisent les routes, les bâtiments, défrichent les terres. Les familles de fonctionnaires tentent de maintenir un semblant de vie « normale » : écoles pour les enfants européens, célébrations religieuses, réceptions administratives. Mais l’isolement est extrême : aucune liaison régulière avec la métropole (les navires mettent 2 à 3 mois), coupure totale avec la famille restée en France. L’enfance de Camille à Nouméa coïncide avec une période troublée. En 1878 éclate une grande révolte kanak menée par le chef Ataï, provoquée par la spoliation systématique des terres mélanésiennes au profit des colons. La répression est brutale : environ 1 200 Kanaks sont tués, les terres sont massivement confisquées. Les familles européennes vivent dans la peur des attaques. Cette insécurité contribue probablement au retour de nombreux fonctionnaires vers la métropole ou vers d’autres colonies à la fin des années 1870.

La famille Zaepffel rentre en France métropolitaine vers 1878-1879. Le 10 mai 1879, Charles Émile et Louise Hortense se marient civilement à Paris, où ils résident au 19 rue du Départ (actuel 14e arrondissement). Charles Émile se déclare « courtier », profession vague suggérant une reconversion professionnelle ou une période de transition. Le mariage se fait « avec reconnaissance de leurs enfants » nés hors mariage. Aucun membre de la famille n’assiste à la cérémonie ; les mères des époux donnent leur consentement par acte notarié, à distance. Camille a alors 5 ou 6 ans. C’est probablement la seule période de sa vie passée en France métropolitaine. Mais ce séjour parisien est de courte durée.

Fin 1879 ou début 1880, Charles Émile obtient un nouveau poste en Indochine : piqueur de première classe aux Travaux Publics de la ville de Saïgon. Le terme « piqueur » désigne un contremaître surveillant des chantiers de construction.
Le 26 février 1880, moins d’un an après son arrivée, Charles Émile décède à Saïgon. Il était âgé de 48 ans. L’acte de décès ne mentionne aucune cause, mais la rapidité du décès après l’arrivée suggère une maladie tropicale foudroyante ou un accident de chantier. Sa mort laisse Louise veuve avec deux enfants de 6 et 5 ans, sans ressources propres dans une colonie où elle ne connaît personne.

Saïgon, les bâtiments des services de travaux publics où Charles Emile Zaepffel, frère de Mathilde, avait son bureau. Collection personnelle de l’auteur.

Le 18 février 1882, Louise épouse Pierre Joseph Carlier, 53 ans, professeur de l’Enseignement en Cochinchine. Carlier possède un parcours respectable :
• Instituteur à Artonges (1859-1861)
• Secrétaire du chef de gare à Valenciennes (1869)
• Directeur de l’école municipale des garçons de Saïgon (1882)
• Directeur du collège d’Adran en Cochinchine (1886)

Ce remariage offre à Louise et ses enfants une sécurité matérielle et une position sociale honorable dans la société coloniale saïgonnaise. Pierre Joseph Carlier est un éducateur respecté, membre de l’élite culturelle de la colonie.

Camille grandit à Saïgon à partir de 1882 et bénéficie probablement d’une bonne éducation grâce à la position de son beau-père dans l’enseignement colonial. Elle fréquente peut-être le couvent des Oiseaux ou l’institution Taberd, établissements d’enseignement pour jeunes filles européennes.

Cette période de la fin du XIXe siècle s’inscrit dans un contexte de chaos dynastique et colonisation accélérée avec 6 empereurs en 6 ans (1883-1889).

(1) La France, cherchant à contrebalancer l’influence britannique en Extrême-Orient, s’intéressait au Vietnam depuis le règne de Louis XVI. Pour l’empereur Napoléon III, la route vers l’Indochine était déjà tracée par les nombreux missionnaires catholiques qui œuvraient dans le pays depuis un certain temps. La dynastie Nguyen fit d’abord preuve d’une grande tolérance, voire de faveur, envers les chrétiens, mais des problèmes finirent par apparaître entre les deux camps. La France s’empressa de défendre les missionnaires, une rébellion éclata au Vietnam, et des territoires durent être cédés à la France pour mettre fin à la guerre et réprimer la rébellion.

En 1883, après la mort de Tự Đức et le règne de trois jours de Đức Đức (assassiné), les régents Nguyễn Văn Tường et Tôn Thất Thuyết le choisissent comme empereur. Réticent mais persuadé par l’Impératrice douairière Từ Dũ, il devient Hiệp Hòa le 30 juillet 1883. La France impose alors sa domination. L’amiral Courbet bloque la rivière des Parfums et bombarde les côtes. Sans alternative militaire, Hiệp Hòa signe le traité d’Harmand le 25 août 1883, faisant du Vietnam un protectorat français. Ce geste, bien que contraint, scelle son destin. Les régents nationalistes, qui n’ont rien fait pour empêcher cette capitulation, rejettent toute la responsabilité sur l’empereur. Tôn Thất Thuyết, le plus ambitieux, insulte publiquement Hiệp Hòa devant toute la cour et refuse ouvertement de se soumettre à son autorité impériale – une violation flagrante du protocole. Le rapprochement fatal avec les Français
Face à cette rébellion ouverte des régents et craignant légitimement pour sa vie, Hiệp Hòa se trouve dans une situation paradoxale : il vient de signer un traité de protectorat avec la France, faisant d’elle la puissance tutélaire du Vietnam. Logiquement, la France devrait désormais le protéger contre ses ennemis intérieurs. L’empereur décide donc de solliciter secrètement l’aide du protectorat français pour se débarrasser des régents avides de pouvoir. Cette démarche, bien que compréhensible, est risquée. Hiệp Hòa envoie des émissaires discrets aux autorités françaises, leur demandant d’intervenir pour rétablir son autorité face aux régents rebelles. Il espère que les Français, ayant tout intérêt à maintenir un empereur docile plutôt que des régents nationalistes et imprévisibles, accepteront de soutenir le trône impérial contre la faction hostile. Mais ces manœuvres diplomatiques secrètes ne restent pas longtemps cachées. Tôn Thất Thuyết, qui dispose d’espions partout à la cour, découvre rapidement les contacts de l’empereur avec les « démons étrangers ». Pour le régent nationaliste, c’est la preuve ultime de la trahison : non content d’avoir signé le traité de protectorat sous la contrainte, Hiệp Hòa cherche maintenant activement l’alliance française contre ses propres mandarins.

Le 28 novembre 1883, fort de cette découverte, Tôn Thất Thuyết fait arrêter l’empereur. Un procès-spectacle à huis clos l’accuse de trois crimes : gaspillage des deniers publics, refus de suivre les « conseils » des régents (c’est-à-dire refus de se soumettre à leur autorité), et surtout, complot avec les Français. On ignore délibérément qu’il fut contraint de signer le traité sous la menace des canons de Courbet, et que sa demande d’aide française était une tentative désespérée de survie face à des régents qui avaient déjà assassiné un empereur. Le 29 novembre 1883, Hiệp Hòa est contraint au suicide par empoisonnement. Tous ses fidèles sont massacrés. Lorsque le troisième régent Trần Tiễn Thành proteste contre ces mesures cruelles, il est assassiné à son tour. Tôn Thất Thuyết et Nguyễn Văn Tường éliminent systématiquement toute opposition.

Le destin d’Hiệp Hòa illustre le piège mortel du protectorat colonial : en signant le traité avec la France, il pensait sauver la dynastie et préserver une forme de souveraineté ; en sollicitant l’aide française contre les régents, il espérait utiliser la puissance protectrice pour affirmer son autorité impériale. Mais cette double démarche le transforme aux yeux des nationalistes en traître absolu, celui qui a non seulement livré le pays aux étrangers mais qui a ensuite cherché leur soutien contre son propre peuple. Pourtant, que pouvait-il faire d’autre ? Refuser le protectorat signifiait l’invasion immédiate et la destruction de la dynastie. Accepter les humiliations des régents signifiait renoncer à toute autorité impériale. Sa tentative de s’appuyer sur les Français était peut-être la seule issue pour un empereur pris entre les canons de Courbet et les poignards de Tôn Thất Thuyết.

(2) Trois-mâts français de 653 tonneaux, construit à Honfleur en 1864, port d’armement Le Havre, armateur Quesnel & Cie. Le Fénelon était un habitué du port du Havre puisqu’il y désarmera 23 fois en 24 ans de 1865 à 1869. Il assure, principalement des liaisons avec le Brésil.

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